La lettre
des Actionnaires

Résultats du quatrième trimestre et de l'année 2025

Avril 2026

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Entretien avec Sofia Merlo, Directrice des Ressources Humaines de BNP Paribas

© BNP Paribas
Offrir une diversité de parcours est un enjeu fort pour BNP Paribas. Pour attirer durablement les talents et les accompagner dans leurs évolutions, le Groupe mise sur un modèle RH fondé sur la mobilité interne et le développement des compétences ouvrant de nouvelles trajectoires professionnelles. Sofia Merlo revient sur les leviers clés mis en place par le Groupe.

Attirer et fidéliser les talents : comment BNP Paribas répond à cet enjeu ?

BNP Paribas est un recruteur dynamique, avec plus de 300 métiers couvrant des univers très variés : commerce, tech, data, juridique, actuariat… Cette richesse professionnelle constitue un véritable atout pour attirer les talents et fidéliser nos 180 000 collaborateurs en leur proposant une grande diversité de parcours. C’est pourquoi nous entretenons une dynamique soutenue de mobilité interne, avec 19 000 mobilités en 2025. Notre rôle est d’accompagner les collaborateurs pour définir leur plan de carrière, pour explorer de nouvelles options - parfois très éloignées de leur métier d’origine - et pour se former afin de réussir dans leur évolution. Notre ambition est simple : offrir un parcours professionnel riche, adapté et évolutif.

De plus, en 2025 nous avons reçu près d’un million de CV dont plus de 500 000 pour la France ; et nous avons effectué 17 000 recrutements externes en CDI. Nous sommes également très présents auprès des jeunes avec plus de 5 300 étudiants alternants et stagiaires à fin 2025.

Quels leviers complémentaires renforcez-vous pour soutenir ces évolutions ?

Nous avons lancé Job Boost, un dispositif d’alternance interne qui permet à des collaborateurs souhaitant se reconvertir d’accéder à des métiers émergents ou en tension, même s’ils n’en maîtrisent pas encore toutes les compétences. Déjà plusieurs centaines de collaborateurs ont bénéficié de ce tremplin.

Le développement des compétences est également au coeur de notre stratégie durable. Depuis 2022, la Sustainability Academy permet à chacun d’acquérir les connaissances nécessaires sur les enjeux écologiques et sociaux, avec des contenus adaptés aux différents métiers. Dans la période 2022-2025, 158 000 collaboratrices et collaborateurs ont suivi au moins une formation dans ce domaine dont 71 000 pour la seule année 2025.

Dans le domaine technologique, la Tech Academy, lancée en octobre 2025, propose un large éventail de parcours couvrant la data, l’intelligence artificielle (IA), les technologies de l’information, les méthodes et outils du digital. L’objectif : accompagner tous les niveaux de maturité, de l’acculturation aux parcours experts, en passant par les modules de perfectionnement ou de réorientation.

Enfin, les Career Days, notre événement annuel consacré au développement professionnel, sont un moment important pour rappeler la diversité de nos ressources internes, encourager chacun à travailler son employabilité et mettre en lumière les opportunités au sein du Groupe.

Nous avons embarqué 45 pays dans cette initiative avec plus de 18 500 participants rencontrés en 2025.

Quels parcours spécifiques préparez-vous pour répondre aux enjeux stratégiques de demain ?

Deux programmes clés incarnent nos ambitions :

  • Leaders for Tomorrow (LfT) : il prépare la prochaine génération de dirigeantes et dirigeants. Le programme permet de renforcer leur leadership, de les aider à développer une vision stratégique et de se préparer collectivement aux défis à venir.
  • Experts for Tomorrow (EfT) : alors que certains métiers deviennent de plus en plus techniques – notamment dans l’IA, la data science, la cybersécurité ou les modèles quantitatifs –, cette initiative, lancée en septembre 2025, a pour objectif d’attirer, d’engager et de fidéliser les meilleurs experts. Dans un environnement très concurrentiel, disposer d’expertises pointues est un facteur clé de performance collective.

Santé et bien-être : quelles initiatives pour soutenir les équipes ?

La qualité de vie au travail est également un pilier de notre politique de Ressources Humaines. Depuis 2022, nous déployons We Care, un programme mondial dédié à la santé et au bien-être. Il repose sur trois axes : prévention, information et accompagnement. Nous ciblons notamment deux enjeux majeurs : la sédentarité et la santé mentale.

Concrètement, chaque collaborateur peut réaliser un bilan de santé individuel permettant d’identifier d’éventuels risques et d’être orienté si nécessaire vers des professionnels de santé. Par ailleurs, la majorité des collaborateurs peut accéder à un soutien psychologique en ligne. Dans un contexte de transformations rapides et de crises successives, cet accompagnement est essentiel pour nos collaborateurs et managers.

Fin 2024, nous avons également signé un nouvel accord avec UNI Global Union, renforçant notre socle social mondial et améliorant les droits des collaborateurs dans plusieurs pays, notamment en matière de santé physique et mentale et de conditions de travail en mode hybride.

Avez-vous un dernier message pour conclure votre propos ?

Oui tout à fait. Je profite de cet article pour souligner qu’après 41 ans à servir le Groupe, je suis ravie de passer le relais à Sarah Roussel qui deviendra Directrice des Ressources Humaines à compter du 1er juillet 2026 et accompagnera BNP Paribas dans sa transformation et ses défis pour l’avenir.

Point de vue de Sandro Pierri, Directeur Général de BNP Paribas Asset Management

© Bruno Cohen
Nous devons réorienter l’épargne des particuliers vers une épargne de long terme pour leur bénéfice et celui des entreprises européennes.

Les ménages européens ont un taux d’épargne avoisinant les 15 %, taux élevé au regard de leurs homologues américains qui épargnent moins de 5 %. Cependant, la part de leur épargne détenue sous forme de dépôts bancaires est nettement supérieure à celle observée outre-Atlantique, représentant environ 38 % des actifs financiers contre 12 % aux États-Unis.

L’épargne est abondante en Europe, mais trop peu investie dans les actifs productifs alors même que les entreprises européennes ne disposent pas de ressources financières suffisantes pour se développer et rivaliser avec leurs concurrents en termes de compétitivité et d’innovation. Le rapport Draghi, qui analyse les causes du manque de compétitivité européenne, estime les besoins d’investissement de l’Union à 800 milliards d’euros par an. Un transfert de l’épargne des ménages européens aiderait significativement au financement des transitions énergétiques et numériques.

Ce manque d’investissement à long terme entraîne également une plus faible rémunération de l’épargne et un manque de préparation de la retraite. Il nous faut donc mettre en place les éléments qui permettront aux ménages de prendre confiance et d’investir sur les actifs de long terme.

UN BESOIN D’ACTEURS FINANCIERS EUROPÉENS FORTS

L’Europe a besoin d’acteurs financiers forts et résilients. Avec l’acquisition d’AXA Investment Managers, BNP Paribas Asset Management est devenu un acteur européen de premier plan dans la gestion d’actifs, avec près de 1 600 milliards d’euros d’actifs sous gestion, couvrant à la fois les marchés cotés et privés et nous permettant d’offrir aux épargnants un accès unique à une offre complète. De plus, grâce au modèle diversifié et intégré de BNP Paribas, nous bénéficions de puissantes synergies avec la banque privée, les métiers de l’assurance et la banque d’investissement, ce qui constitue un atout majeur pour nos clients.

DES PERSPECTIVES DE DÉVELOPPEMENT SIGNIFICATIVES

En tant que première plateforme européenne en investissements alternatifs, nous sommes idéalement positionnés pour accompagner l'allocation vers les actifs privés, tant pour les investisseurs individuels qu'institutionnels. Pour les actifs cotés, nous sommes déjà sur le podium européen de la gestion obligataire et monétaire et accélérons notre développement sur les ETF. Cette accélération sera soutenue par un renforcement de notre présence sur les plateformes de distribution, notamment numériques. Nous renforçons également notre présence auprès de la clientèle assureurs, en nous appuyant en particulier sur nos partenariats avec AXA et BNP Paribas Cardif.

Moteur de croissance majeur, la gestion de l’épargne financière des particuliers demeure aussi une priorité, favorisée par la distribution via les réseaux de BNP Paribas et des distributeurs tiers. À l’heure où nos clients, qu’ils soient institutionnels ou distributeurs, recherchent les meilleurs partenaires pour établir des relations stratégiques, notre plateforme diversifiée, à taille critique d’encours, est un atout majeur. Elle est compétitive et capable de soutenir une croissance à long terme, renforcée par notre engagement en faveur de la durabilité. Ensemble, ces éléments nous permettent de créer de la valeur durable pour nos clients, nos employés et l’ensemble de l’économie européenne. Cela nous confère sans aucun doute un avantage concurrentiel déterminant

Entretien avec Paul Yang, Responsable du territoire Asie-Pacifique

© Michael Perini

Comment percevez‑vous le paysage économique actuel en Asie‑Pacifique et son importance stratégique pour BNP Paribas ?

L’Asie‑Pacifique (ou APAC) est aujourd’hui l’un des piliers de l’économie mondiale, représentant près de 30 % du PIB global. Sa grande diversité – allant d’économies matures à des marchés en forte expansion – crée un équilibre unique entre croissance et résilience. Entre 2023 et 2025, la région a enregistré un taux de croissance réel moyen d’environ 4,5 %, une performance supérieure à celle de la plupart des autres zones économiques.

Pour BNP Paribas, l’APAC constitue un moteur stratégique, permettant d’accompagner les grands clients dans la région, et de fournir aux grands comptes asiatiques l'accès à notre plateforme européenne unique.

La région offre ainsi une source importante de revenus diversifiés et renforce la dimension globale du Groupe.

Pouvez‑vous détailler l’implantation de BNP Paribas dans la région ?

Présent en Asie depuis 1860, BNP Paribas a construit un réseau solide et équilibré, combinant portée internationale et expertise locale approfondie. Notre dispositif repose sur deux hubs majeurs à Hong Kong et Singapour – couvrant les régions Grande Chine et Asie du Sud‑Est – auxquels s’ajoutent une présence clé au Japon et des expertises différenciantes en Inde, en Australie et en Corée du Sud. Nous y déployons l’ensemble des savoir‑faire du Groupe : innovations produits, capacités technologiques et excellence en gestion des risques.

A l’exception des activités de banque de détail, tous les pôles de BNPP sont présents, CIB – IPS. Pour adresser les besoins en épargne et en services à la consommation d’économies en forte croissance telles que la Chine, nous avons développé des partenariats stratégiques en Asset Management et en Personal Finance – par exemple Bank of Nanjing .

Nos équipes – 10 000 collaborateurs dans la région – couvrent une franchise diversifiée composée de :

  • plus de 1 100 entreprises asiatiques,
  • 900 multinationales non asiatiques,
  • 900 institutions financières,
  • environ 3 000 clients de banque privée.

La richesse de cette franchise client nous a permis de construire une plateforme de solutions, conseil, financement et de marché parmi les plus performantes.

En quoi le Modèle intégré différencie‑t‑il BNP Paribas ?

Le Modèle intégré constitue l’un de nos principaux avantages compétitifs. Il permet d’offrir des solutions parfaitement cohérentes en mobilisant l’ensemble des expertises du Groupe – CIB, IPS et CPBS – ainsi que nos compétences transverses, notamment en matière de durabilité, de digital ou encore de gestion des risques.

Aujourd’hui, près de 50 % du chiffre d’affaires de l’APAC provient d’activités inter‑régions, illustrant notre capacité à connecter les clients européens aux opportunités asiatiques, et inversement. Les équipes APAC travaillent en coordination étroite avec leurs homologues dans le monde entier pour accompagner les entreprises dans leurs financements, leurs investissements et la couverture de leurs risques.

Cette capacité à créer des synergies concrètes se traduit par une expérience client totalement intégrée et différenciante, véritable atout face à la concurrence.

Quelle est votre vision pour BNP Paribas en Asie‑Pacifique ?

Grâce à l’engagement de nos équipes et à la solidité de notre modèle, nous ambitionnons de consolider notre position de banque européenne leader en APAC, une position que nous occupons déjà en termes de revenus et de parts de marché en 2025.

Profitables dans les 13 marchés dans lesquels nous opérons, nous y avons déjà atteint une taille critique et poursuivrons la mise en œuvre de notre approche intégrée pour : approfondir nos relations avec les clients, accompagner leurs transformations et accroître notre présence de manière efficiente dans la région.

L’APAC restera un levier essentiel de la croissance diversifiée du Groupe, générant une valeur durable pour nos clients, nos investisseurs et nos collaborateurs.

Entretien avec Isabelle Mateos y Lago, Cheffe Économiste de BNP Paribas

© Pierre-Olivier / BNP Paribas

Comment la guerre dans le Golfe Persique va-t-elle impacter l’économie mondiale ?

Négativement. En fermant de facto pendant plusieurs semaines le détroit d’Ormuz, par où transitent environ 1/5e de l’approvisionnement du monde en pétrole et en gaz liquéfié, ce conflit a fait bondir les prix de ces sources d’énergie et menace l’Asie et l’Afrique de ruptures d’approvisionnement. D’autres chaînes sont touchées, notamment les engrais et différents gaz essentiels à la production de semi-conducteurs et à la métallurgie. Par rapport aux perspectives économiques d’avant ce conflit, on peut d’ores et déjà tabler sur un surcroît d’inflation et une croissance moins élevée. L’ampleur de ces effets dépendra de la durée du conflit et du niveau atteint par les cours du pétrole et du gaz. Toutes les économies seront touchées, mais celles qui sont exportatrices nettes d’énergie, comme une bonne partie du continent américain, seront moins affectées au niveau de la croissance. A l’inverse, l’Europe et l’Asie verront leurs perspectives de croissance davantage impactées.

Comment vont réagir les banques centrales ?

Les banques centrales qui se sont réunies ce mois-ci ont généralement pris le parti d’attendre d’y voir plus clair et se sont contentées de revoir à la hausse leurs prévisions d’inflation et à la baisse leurs prévisions de croissance. Néanmoins, elles ont aussi signalé qu’elles entendaient faire preuve de vigilance quant à ce choc inflationniste. Même si la banque centrale ne peut exercer d’influence sur le prix de l’énergie, il est néanmoins de son devoir d’éviter que cette hausse de prix initiale ne se diffuse au reste de l’économie en entraînant un regain durable d’inflation. Bien sûr, les banques centrales qui avaient réussi à ramener l’inflation sous la cible de 2 % avant ce conflit, comme la Banque Centrale Européenne (BCE) ou les banques centrales de Suède et de Suisse, partent avec un avantage sur celles toujours confrontées à une inflation trop élevée, comme la Réserve Fédérale des Etats-Unis ou la Banque d’Angleterre. Néanmoins, même la BCE a validé implicitement les anticipations des marchés qui tablent sur au moins deux hausses de taux de 25 points de base d’ici la fin de l’année. Pour la Réserve Fédérale, dont le taux directeur est sensiblement plus élevé à 3,5-3,75 %, un niveau estimé modérément restrictif, il n’y a pas encore de hausse de taux en perspective, mais l’assouplissement espéré n’est plus à l’ordre du jour.

Faut-il craindre une récession?

On ne peut pas l’exclure, mais ça n’est pas le scénario central à ce stade. La principale raison en est que l’économie mondiale, ainsi que toutes les grandes économies, se portaient plutôt bien à la veille du conflit. Dans le cas de la zone euro et des Etats-Unis, notamment, nous attendions même une accélération : les ménages comme les entreprises sont en bonne santé économique et financière ; le chômage est proche des planchers historiques ; et les moteurs structurels de la croissance - rebond de la consommation, efforts accrus d’investissement dans la défense, l’intelligence artificielle et la transition énergétique - restent a priori intacts, voire renforcés. Si le conflit se résorbe sous peu, avec un retour à la normale progressif du trafic dans le détroit d’Ormuz, l’impact sur la croissance pourrait être contenu aux alentours de 0,5 point de pourcentage et la croissance des principales économies devrait rester en territoire positif en moyenne annuelle avant de rebondir en 2027. Mais si le choc dure davantage et a fortiori si les prix de l’énergie continuent d’augmenter très au-delà des pics atteints récemment, les banques centrales seront contraintes de réagir plus vigoureusement et une récession serait alors un vrai risque. Dans ce scénario, les marchés financiers risqueraient aussi d’amplifier le choc. Il convient donc de rester très prudent.

Entretien réalisé avec Isabelle Mateos y Lago le 23 mars 2026.



Nos services aux actionnaires

  • Recomposition des séries trimestrielles publiée le 28 mars 2025 pour tenir compte notamment (i) de la transposition en droit de l’Union européenne de la finalisation de Bâle 3 (Bâle 4) par le règlement (EU) 2024/1623 du Parlement Européen et du Conseil du 31 mai 2024 amendant le règlement (EU) 575/2013, (ii) du passage de l’allocation des fonds propres normalisés de 11% à 12% des actifs pondérés, et (iii) du reclassement de données de résultat et d’activité du périmètre non stratégique de Personal Finance dans Autres Activités.
  • Le coût du risque n’intègre pas les autres charges nettes pour risque sur instruments financiers
  • Réévalué.
  • Sous réserve de l’approbation de l’Assemblée Générale du 12 mai 2026 ; le solde serait détaché le 18 mai 2026 et payé le 20 mai 2026.
  • Intégrant 2/3 de la Banque Privée.
  • Passage en ratios et RWA phased-in à partir du 2<sup>ème</sup> trimestre 2025 pour s’aligner sur le calcul de l’exigence réglementaire (calcul du MDA), tenir compte de l’horizon du Groupe à 2030 et des standards utilisés par le marché. CET1 phased-in, calculé sur la base de 789 Md€ d’actifs pondérés au 30 juin 2025 ; incluant les dispositions transitoires telles que définies aux art. 465, 468 et 495 de la CRR.
  • Actifs liquides de marché ou éligibles en banques centrales (« counterbalancing capacity ») tenant compte des règles prudentielles, notamment américaines, diminués des besoins intra-journaliers des systèmes de paiement.
  • Calculé conformément au Règlement (CRR) 575/2013 art. 451a
  • Intégrant 2/3 de la Banque Privée pour les banques commerciales et métiers; répartition des métiers exprimée en % des revenus des pôles opérationnels
  • Intégrant 2/3 de la Banque Privée
  • Y compris actifs distribués
  • Rapport rédigé par Mario Draghi, ancien président de la Banque Centrale Européenne, publié le 9 septembre 2024.
  • Un Exchange Traded Fund est un fonds coté en continu qui cherche à suivre le plus fidèlement possible l’évolution d’un indice boursier, à la hausse comme à la baisse.
  • Sous réserve de l’approbation de l’Assemblée Générale du 12 mai 2026.
  • Recomposition des séries trimestrielles publiée le 28 mars 2025 pour tenir compte notamment (i) de la transposition en droit de l'Union européenne de la finalisation de Bâle 3 (Bâle 4) par le règlement (EU) 2024/1623 du parlement Européen et du Conseil du 31 mai 2024 amendant le règlement (EU) 575/2013, (ii) du passage de l'allocation des fonds propres normalisés de 11% à 12% des actifs pondérés, et (iii) du reclassement de données de résultat et d'activité du périmètre non stratégique de Personal Finance dans Autres Activités
  • Hors autres charges nettes pour risques sur instruments
  • Charges relatives aux risques remettant en cause la validité ou la force exécutoire d'instruments financiers octroyés